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CAPITALISATION ET ECHANGE D’EXPERIENCE

En date du 02 Juin 2014, la Caritas Congo Asbl, a organisé un atelier de renforcement de capacités des partenaires diocésains sur «  la Capitalisation des expériences » à Goma, dans la salle Emmaüs, sous le financement du Secours Catholique France.

Cet atelier a pour objectif de renforcer les compétences professionnelles des animateurs du réseau Caritas Congo Asbl dans l’organisation du  processus et la pratique systématique de la capitalisation et du partage des expériences au sein du réseau Caritas Congo Asbl en République Démocratique du Congo. Parmi les partenaires diocésains, le chargé du programme sécurité axe Katea et Lubunda de la Caritas développement Kongolo  a pris part à cette rencontre.

L’atelier a pris trois jours du 02 Juin 2014 au 04 Juin 2014, sous la facilitation de monsieur Thaddée Barega Lombe, coordonnateur national de Service de la Promotion du Développement /SPD de la Caritas Congo Asbl et de Mme ODILE BALIZET consultante du Secours catholique France.

La facilitatrice ODILE a présenté la formation d’une manière succincte en mettant un accent particulier sur le contexte, les résultats attendus et la méthode participative.

Il a été demandé aux participants de présenter chacun un témoignage sur une expérience de capitalisation au sein de sa structure. Concernant 4 témoignages présentés par les participants la Facilitatrice a fait remarquer qu’ils ne constituaient pas des expériences de capitalisation mais plutôt des Bonnes Pratiques. Ainsi, pour permettre aux participants de savoir identifier une expérience de capitalisation, la Facilitatrice est passé à l’exposé sur les concepts de capitalisation.

En vue de l’ordre durant les travaux de formation un participant (Mr ANACLET WATEND ‘III de la Caritas développement Kongolo) a été unanimement désigné par acclamation qu’il jouera le rôle de Chef du village et les rapporteurs et les évaluateurs de chaque jour ont été par consensus désignés.

 La capitalisation de l’expérience est le passage de l’expérience à la connaissance partageable.  Il a été précisé que la capitalisation n’est pas ni une évaluation ni une recherche-action, ni une monographie ou un article qui vente ce que l’on a fait  mais plutôt une démarche qui consiste à documenter comment l’on a procédé pour cheminer aux résultats.

L’un des buts prioritaires de la capitalisation, c’est le PARTAGE, C’est mettre les acquis de l’expérience au service de tous. Capitaliser c’est donc s’obliger à EXPRIMER ou FORMER, c’est également collaborer directement à l’autre formation des autres.

Les conditions de réussite d’un projet de capitalisation

  1. 1.                   La participation des acteurs et leur diversité
  2. 2.                   Leur motivation
  3. 3.                   L’importance d’un ancrage institutionnel solide
  4. 4.                   La disponibilité en temps et en ressources des parties prenantes
  5. 5.                   L’ouverture d’esprit des acteurs
  6. 6.                   Les capacités d’animation du processus

 

A propos de la manière de développer un projet de capitalisation des expériences il a été dit qu’il se conçoit et se gère comme tout projet de développement. Trois approches ont été à la portée des participants: pratique, expérience et compétences. Quoi qu’il en soit ce qui est au cœur de la capitalisation c’est le vécu des expériences par les acteurs et les leçons qu’ils en tirent. Ainsi il faut que chaque acteur se reconnaisse dans la capitalisation des expériences.

L’importance de capitaliser les expériences au sein du réseau Caritas Congo:

  1. 1.                   Identification, explication et mise en forme des expériences du réseau et des partenaires,
  2. 2.                   Valoriser le capital d’expériences réussies, les partager en interne, aux partenaires et les communiquer à l’externe
  3. 3.                   En tirer des connaissances, du matériel pour les formations et des arguments pour le plaidoyer.
  4. 4.                   La capitalisation des expériences permet à l’organisation de produire du changement, de renforcer l’efficacité et lui évite de réinventer la roue et le tâtonnement quand prochainement elle initie une activité presque similaire.
  5. 5.                   Avoir la chance que les autres apprécient une bonne pratique de l’organisation et propose un tas des choses en vue de l’amélioration.

Cette capitalisation d’expérience portera soit sur un projet, une bonne pratique, une action innovante, une méthodologie, un module de formation,… Elle est réalisée pour soi-même, pour l’institution, les partenaires, les groupes cibles,…

Quatre principes clés de la capitalisation sont:

  1. 1.                   Pas d’hiérarchie et d’échelle de valeur dans les savoirs et des expériences,
  2. 2.                   L’ancienneté, l’antériorité dans un programme ne garantit pas nécessairement pas ni la qualité des expériences ni la capacité d’innovation
  3. 3.                   Un bon modèle est utile non pas pour les réponses qu’il fournit mais parce qu’il permet de se poser des meilleures questions,
  4. 4.                   Le vécu d’une expérience est forcément subjectif

A la question de savoir s’il existe un modèle d’élaboration d’un projet de capitalisation des expériences il a été dit qu’il n’existe pas mais le modèle dépend du contexte dans lequel l’on se trouve. Toutefois, a-t-on précisé qu’il existe des étapes à suivre dans le cadre de la conception de ce projet parmi lesquels la définition des préalables, caractérisation de l’expérience,…

Dans le cadre pratique l’on a constitué 4 groupes  et à chacun l’on a distribué le terme de référence du travail à réaliser en carrefour qui porte sur: les critères de choix des bonnes pratiques à capitaliser.

En fin, certains documents ont été remis aux participants, notamment:

Un guide opérationnel de capitalisation et de partage des expériences des Caritas, un guide de la FAO, 2 fiches de bonne pratiques (l’une du Tchad et l’autre de la Caritas)

Les critères suivants permettent d’analyser une bonne pratique, opérer le choix et identifier les qualités de cette expérience.

Une bonne pratique étant

  1. 1.                   Celles ayant fait ses preuves et obtenu de bons résultats
  2. 2.                   Durable au niveau économique, social et environnemental
  3. 3.                   Techniquement réalisable
  4. 4.                   Reproductible et adaptable
  5. 5.                   Résultant d’un processus participatif
  6. 6.                   Innovante
  7. 7.                   Réduit les risques de catastrophes/crises

Avant la fin de l’atelier, le coordonnateur national de SPD a fait la synthèse de travaux pour les trois jours, puis suivi du mot de remerciement fait par le chef du village adressé à l’organisation et facilitation de l’atelier. L’atelier a eu la participation de 6 diocèses ; Uvira, Bukavu, Goma, Butembo, Dungu -Duruma et Kongolo.

C’est par le mot d’encouragement aux participants du Revend abbé OSWALD MUSONI, Coordonnateur de la Caritas Développement Goma, qui a mis fin à ses assises.

 

Dr Anaclet WATEND’III

Chargé du projet  D’appui à la Sécurité Alimentaire

Diocèse de Kongolo/ Caritas Développement  

L’AUTRE FACE DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME.

 

La Caritas Développement Kongolo, par son Service qui s’occupe de la Dynamique Femme et Protection de l’Enfant, organise en rapport avec la Journée Internationale de la Femme, 14 jours de sensibilisation et de conscientisation de la Femme et de la Jeune Fille à travers la Cité de Kongolo et ses environs et cela du 23 février au 8 mars 2014.

 

Quelques confessions religieuses, les écoles secondaires et primaires ont été ciblées pour cette sensibilisation avec l’objectif d’éveiller la conscience de la Femme et de la Jeune Fille aux valeurs accordées à la manifestation de la Journée du 8 Mars dont le thème retenu : « Une Promesse est une Promesse : Il est temps d’agir pour mettre fin à la violence faite contre les femmes »

 

Procédant par la méthode participative, les animatrices de la Dynamique Femme de la Caritas ont échangé avec plus de 266 femmes de 3 Paroisses du Centre du Diocèse de Kongolo et 1514 Jeunes Filles des écoles primaires et secondaires pendant 6 jours dans différents sites respectifs.

 


A la question de savoir que représente pour les femmes le mois de mars, elles ont, de façon unanime évoqué le souvenir de la journée de la femme pendant laquelle les femmes fêtent, portent l’uniforme, défilent…  Bref, une journée des jouissances pour les femmes.

Elles ont en outre reconnu que cette journée, bien que dédiée aux femmes, n’est pourtant pas fêtée par toutes. Certaines ignorent l’existence même de cette journée et d’autres n’ayant pas assez de moyens s’abstiennent de prendre part à ces manifestations.

 

Pour ce faire, les femmes de Kongolo ont décidé, pour l’an 2014, de mettre en commun leurs moyens afin de faire participer un grand nombre de femmes à la célébration de cette journée qui, cette année prend toute autre face. Au lieu de défiler comme d’habitude, les femmes se sont résolues de redonner la dignité aux femmes indigentes, malades et prisonnières en leur apportant quelques dons selon leur possibilité et générosité.

 

En participant activement à la sensibilisation et à la conscientisation, les femmes ont énuméré quelques cas de violences auxquelles les femmes de Kongolo sont soumises.

Les larmes au cœur, la femme de Kongolo est soumise à la violence sexuelle y compris la jeune fille voire certains cas d’incestes dont nos filles sont victimes. Elles ont dénoncé les grossesses précoces ; la violence à domicile, la non-participation à la gestion des finances familiales ; les femmes sont toujours commandées par leurs maris ; elles sont soumises à l’incompréhension du côté de leurs enfants filles avec l’avènement de la mondialisation (accoutrement, téléphone avec l’utilisation des films obscènes…).  Elles ont fustigé les tortures physiques lors du décès du conjoint. Elles se plaignent surtout contre les filles qui ne finissent pas leurs études à cause du mariage précoce.

Les filles aussi se plaignent contre la violence, la discrimination entre fille et garçon dans la famille : les filles travaillent plus que les garçons. Dans les familles polygames, les garçons sont privilégiés pour les études au détriment des filles ; dans ce cas, chaque femme s’occupe de l’éducation et l’instruction de ses enfants. Elles sont victimes des paroles séduisantes des garçons en abandonnant facilement les études. 

 

Les animatrices ont invité les femmes et les filles à l’action en vue de diminuer ces sortes de violences qu’elles ont-elles-mêmes énumérées. Elles ont également exhorté les femmes à mener leurs activités dans l’union et la prière en insistant sur l’importance des études pour les femmes à l’heure actuelle. Quelques exemples ont été illustrés des certaines femmes qui occupent des postes stratégiques parce qu’ayant étudiées.

 

Ainsi le souhait de toutes les femmes et filles contactées, est que ce type de sensibilisation ne soit pas seulement au mois de mars, mais soit continuel car il reste beaucoup à faire.

 

Sr Jeannette KASONGO,

Chargée de la Dynamique Femme

Et Protection Enfant

Kinshasa, le 28 janvier 2014 (caritasdev.cd)  : La communication occupe une place de choix dans les projets qu’exécute la Caritas-Développement Kongolo, située dans le Katanga, au Sud de la République démocratique du Congo (RDC). C’est qu’affirme dans une interview accordée à caritasdev.cd à Kinshasa la Sœur Jeannette ZANI Kasongo et à lire ci-dessous en entier.

La religieuse, y travaillant et communicatrice, a indiqué  que cette place de choix de la communication dans la Caritas diocésaine de Kongolo s’explique par le fait qu’il faut informer la communauté, pour qu’elle puisse découvrir elle-même le problème et chercher ensemble au niveau de ses membres la piste en vue de la solution. La Sœur Jeannette ZANI Kasongo est membre de la  congrégation diocésaine du Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie de Kongolo, diocèse se trouvant à 1.200 kilomètres de Lubumbashi. Elle vient d’effectuer son stage professionnel à   Caritas Congo, rapporte caritasdev.cd

  

Question (Q) : Après votre formation à Kinshasa à l'Université Catholique du Congo (UCC) en Communications sociales, vous avez  commencé à travailler à la Caritas Développement Kongolo  (province du Katanga) et vous y oeuvrez encore. Qu’en est-il de la communication dans cette Caritas diocésaine ?

 

Réponse (R ) : Après mes quatre ans  d’études en communication dans l’audio-visuel à l’Université Catholique du Congo à Kinshasa,  je puis dire sur la communication à la Caritas-Développement Kongolo  que d’abord  celle-ci est une oeuvre pastorale de l’Eglise qui est à Kongolo. Le diocèse de Kongolo couvre 3 Territoires administratifs à savoir Kongolo, Kabalo et Kabongo. La Caritas Kongolo mène ses activités dans tous ces Territoires  dans les domaines de l’éducation, de la sécurité  alimentaire, d’adduction d’eau, du programme Village assaini et de cantonage manuel. Cette structure de l’Eglise  catholique de Kongolo se recherche de plus en plus pour se maintenir dans son apostolat. Concernant  la communication  de Caritas- Développement Kongolo, je dois ensuite dire que  cette dernière recourt à la communication verbale et aux médias. La communication verbale dans notre Caritas se fait de deux manières : la manière interne et celle dite externe. La communication interne a lieu   chaque jour, chaque matin du lundi au vendredi à partir de 8 h 00’ jusqu’à 8 h 45’ et on procède au partage de l’Evangile du jour pendant vingt minutes et on s’informe sur les activités   pour chaque département. Ceux qui  iront en mission expliquent leurs termes de référence et au retour il donne une synthèse de la mission. C’est au cours de ces informations que s’il y a de préoccupations l’on explicite les nuances.  La personne concernée explicite ce qu’elle a réalisé. Quant à la communication externe, par celle-ci nous voyons les bénéficiaires du projet ou cibles. Nous procédons  par la sensibilisation  en allant sur le lieu où nous pouvons rencontrer les concernés.  S’il s’agit des élèves nous sensibilisons  dans leurs établissements scolaires et pour les femmes et autres nous avons des rencontrons  inter-professions et inter-agences. En plus, nous utilisons les médias locaux (radios, affiches), pour expliquer à la population ce que la Caritas est, ce qu’elle fait et ce suivant quelle mission et quel objectif.

Q : Quelle  leçon  avez-vous tirée en menant les activités liées à la communication à la Caritas-Développement Kongolo ?

 

R : La leçon  que j’ai tirée en menant les activités liées à la communication est que grâce à mes études dans ce domaine, j’ai pu avoir la facilité   d’entrer en contact avec plusieurs couches  de la population. Je  comprends celle-ci et je cherche ensemble avec les communautés les solutions locales pour aller de l’avant.

 

Q : Quels sont les projets  qu’est en train de mener la Caritas-Développement Kongolo ?

 

R : La Caritas-Développement Kongolo compte actuellement 5 projets pilotes qu’elle accompagne  dans les 3 Territoires Kongolo, Kabalo et Kabongo. Elle  accompagne les communautés avec le projet  de Village assaini avec comme partenaires l’UNICEF et le  Bureau central de la zone de santé qui représente le  Gouvernement. Ce projet est exécuté dans trois Zones de santé, à savoir     Kongolo avec 20 villages,  Mbulula avec 20 villages et  Kabalo avec 20 villages.  Comme superviseur de la Zone de santé (ZS) de Kongolo, nous sensibilisons 774 ménages sur ce qui concerne les notions d’hygiène et d’assainissement de leur milieu. Ce programme vise l’objectif suivant lequel la population ait accès à l’eau potable , vive  dans un milieu assaini par elle- même et aussi qu’elle utilise de latrines hygiéniques. Dans tous ces projets, la communication occupe une place de choix, car il faut informer la communauté, pour qu’elle puisse découvrir, identifier elle-même le problème et chercher ensemble au niveau de ses membres la piste en vue de la solution.  S’agissant de la phase  d’exécution du projet, la communauté doit pouvoir contribuer avec son apport local. A la fin du projet,  nous sensibilisons et conscientisons cette dernière à la bonne gestion de son  ouvrage et de son appropriation. Je peux dire que dans tous les projets la communication intervient toujours  avant, pendant et après le projet.

 

Q : Quels sont les défis en matière de communication  dans la Caritas-Développement Kongolo où vous travaillez depuis 2011,  en vous occupant   de la protection des enfants et de la Dynamique  Femmes ?

 

R : La Caritas-Développement Kongolo fait face à l’insuffisance  des outils de communication pour atteindre  toutes les couches. Elle est surtout en train de  chercher à se maintenir dans différents domaines.

Q : Voulez-vous parler brièvement  de vos activités sur le plan de  la protection des enfants et de la Dynamique  Femmes ?

 

R : Je signale qu’en matière de protection  des enfants nous visitons  ceux qui sont détenus dans  la  prison de Kongolo. Nous menons des plaidoyers dans des écoles ou ailleurs pour leur cas et nous   intégrons ces petits  dans des familles. Cette activité intervient dans le cadre de la Commission diocésaine Justice et paix qui fait partie de la Caritas-Développement Kongolo. Quant  à la Dynamique Femmes, il est question ici des rencontres d’échanges que nous organisons  avec les femmes. Les échanges concernent la promotion de la femme.

Q : Avez-vous un souhait concernant la Caritas-Développement pour la nouvelle année 2014 ?

 

R : Nous voulons  vraiment atteindre les objectifs  de notre Plan stratégique. Nous souhaitons aussi travailler la main dans la main avec la Caritas Congo Asbl et les Caritas diocésaines dans le pays, pour que l’œuvre de Dieu dans le domaine de la charité puisse aller de l’avant. Ceci également pour que  le Peuple de Dieu, bénéficiaire  des actions de la Caritas,  puisse se retrouver et s’intégrer dans la société. Mon souhait enfin est celui de voir les hommes et les femmes de bonne volonté  venir en aide à la population du diocèse de Kongolo.

Q : Nous allons terminer notre interview en vous demandant de dire quand même un mot sur votre stage professionnel à Caritas Congo ?

 

R : Je suis venue à Kinshasa pour prendre part au 3ème Congrès national de SIGNIS (Association des communicateurs catholiques) qui s’est tenu à Kisantu, dans le Bas-Congo, du 16 au 19 janvier 2014. Le thème de ce congrès a été : « Créer des images pour un Congo émergent ». A la fin de cette rencontre, en attendant mon retour au diocèse de Kongolo, la Coordination de la Caritas-Développement Kongolo a sollicité un stage d’une semaine pour moi auprès de Caritas Congo Asbl. Ce stage, même s’il n’a pas été de longue durée, m’a toutefois entre autre appris à gérer un site,  à y poster des articles,   d’autres documents et des photos. J’ai aussi appris à  modifier des textes dans un site.  En bref, j’ai été formée dans le domaine de l’administration et de l’utilisation d’un site web. Je remercie le Secrétariat exécutif de la Caritas Congo  qui m’a mis dans de très bonnes conditions pour réussir mon stage et qui a  facilité mon accueil à celle-ci où je me suis sentie en famille. La Cellule de Communication de Caritas Congo a fait montre à mon endroit d’une disponibilité tous azimuts et je la remercie pour cela.[014/2014]

 

 

 

Propos recueillis  par JOSEPH KIALA

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